J’ai ENFIN testé Donjons et Dragons!

Donc, voilà, ça y est : j’ai ENFIN réalisé un gros wish de fan de fantasy. J’ai essayé Donjons et Dragons.

Alors, de manière assez prévisible, j’ai adoré le côté fantasy du moment, mais j’ai aussi adoré l’aspect jeu de rôles. Car oui, on s’amuse, et si on est entourés de gens qui osent se lâcher et qui ne jugent pas, on finit par faire quelque chose qui ressemble presque à du théâtre d’impro.

Pour ceux qui ne connaissent pas : un maître du jeu place le décor d’une histoire qu’il a imaginée au préalable. Nous choisissons chacun des personnages en accord avec ce décor planté, et ensuite le jeu avance de manière improvisée, ce qui donne une création d’histoire collective passionnante. Le destin, ici, ce sont les dés, ce qui me semble être la bonne métaphore, effectivement, et les choix sont donc assez infinis dans les variations de l’histoire.

On dessine une carte, on se présente (enfin, notre personnage) aux autres joueurs : un nom, des compétences, des habits, un sac avec des objets, une personnalité… C’est vraiment la fête de l’imagination, et ça, c’est super ! Moi j’étais Luthia, une joueuse de … Luth, mais aussi d’autres instruments – du genre barde quo i- et j’ai bien ri car le fait que je ne sache pratiquement que jouer des chansons ou charmer (!!) m’a permis de faire rigoler mes partenaires de jeu!

J’ai trouvé les autres joueurs, dans l’immense majorité, très ouverts, très peu dans le jugement, et c’est absolument nécessaire pour passer un bon moment. Je crois d’ailleurs qu’on ne peut pas être amateur de jeu de rôles sans cet état d’esprit. Il y a vraiment des codes et une mentalité joueur de Jeux de rôles et j’aimerais me pencher sur la question. Autre fait intéressant, 3 joueurs avaient leur propres dés ce qui est apparemment habituel.

Je pense vraiment que je vais réitérer, mais il faudra faire attention, car ici c’était spécial débutants, donc le maître du jeu avait fait en sorte de ne pas trop appuyer le côté technique. À voir si l’aspect technique peut être rebutant. Par technique, j’entends : combien de points de vie on perd, comprendre le jargon, quel sort demande combien de points, les dés, etc., etc.

Attention aussi, car le maître de jeu (qui, d’après moi, donne vraiment le mood que va avoir la partie) m’a expliqué qu’il avait limité l’aspect « combat », car celui-ci n’est pas aussi fun à ses yeux que le côté aventure imaginée. Et je suis d’accord, car quand est venu le moment où, chacun notre tour, on devait calculer combien de coups de points peuvent être donnés, de sorts possibles lancés, l’un après l’autre, je dois dire que là, ça m’a paru moins excitant et un peu plus « geek ado des années 80 sans accès aux jeux vidéo »…

En bref, je recommande à fond d’essayer, mais en faisant attention à quels autres joueurs et à quel maître du jeu. 🙂

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